La vie est un présent perpétuel

Un endroit rempli de temps figés. | E-TER-NI-TÉ | Hein bris cas bras que [...] (un bric à brac) .

15 décembre 2008

Bla_bLa_blA

Certains sont inspirés par la tristesse, moi non. C’est le fait de voir des gens heureux, des personnes qui ont toujours le sourire et la joie de vivre, qui ne se sont pas laissé emportée par je ne sais quel courant débile de l’hypocrisie ou autre. Ce que je dis peu faire un peu cul cul la praline, je répond tant pis. Mon chat est stupide et méchant, il mort donc dangereux en plus. Mais à part ça il est super mignon. MoN Dieu, qu’est ce qu’on peut être niais lorsqu’on parle avec les animaux et le pire c’est qu’on leur pardonne toujours quoi qu’ils fassent parce que « ooohhh mais regAaAaAarde le, le paauvre, il est triste parce que tu lui a donné une fessé, tu veux une caresse, bah ouiii » mais 2 secondes après il recommence les conneries (vachement triste le chat…).

En ce moment, lycée bloqué, la moitié des personnes ne savent pas pourquoi mais vont quand même manifester. Est-ce normale ? Moi, il y a des plus et des moins pour cette loi, mais ça change souvent parce que chacun a une version différente de celle-ci donc c’est un peu dur de suivre…

A propos de lycée, reçu mon bulletin, 8.6 de moyenne générale, c’est plutôt sympathique comme nouvelle. Donc je demanderais que toutes les personnes susceptibles de compatir avec moi viennent me voir ! (On pourra bader ensemble).

Sinon, Noël approche. Le sapin, on a laissé tombé, ça y est (c’est quelque chose dites donc !). Nan mais je vous explique la gueule de ce sapin. Faux sapin, hauteur : 1m environ, chaque année les épines partaient et le résultat : des vieilles branches marrons(parfois cassés en 2) ressortent, y’a que un côté de décoré parce que les guirlandes ont la moitié des poils enlevés donc faut cacher et pour finir y’a une étoile en papier toute abîmée fabriquer par moi-même (=)) il y a fort longtemps en haut du sapin. Donc voilà, on s’est dit que maintenant, on allait peut être arrêter parce que niveau déco c’était pas top-top… le seul truc positif c’est qu’il faisait rire les inviter tellement il était moche.

Samedi prochain, 18 ans de ma folle-dingue, ça va être la bamboula !!!

Je m’arrête ici, car j’ai l’éco à réviser (on sait jamais si le blocus s’arrête).

Bye. ;)

PS: pour les com' il faut mettre son adresse e-mail (vous pouvez en mettre une fausse si ça vous derange).

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11 octobre 2008

| Le vieillard dans son fauteuil, sur ces fines lèvres, un sourire, dans ces beau yeux, un air pensif. |


       Il est né, le cœur grand, pleins de choses à voir, à apprendre. Une vie encore s'abat sur cette terre. C'est à ce moment même que tout commence. Formation du caractère. Et en fait, un père trop dure, une mère parfaite... un père vraiment trop dure. Et quelques années plus tard, une femme mesquine. Formation du caractère. Pauvre gosse. Quelques rayons de soleil essayait de traverser les gros nuages noirs qui s'étaient installés au fil des années au dessus de sa tête, éliminant les rêves, arrachant les sourires. Quelques lueurs, parfois transperçaient ce ciel, sinon, comment tenir encore debout? Puis vint les rêves à porter de main, ces petites pilules. Seulement, au réveil, t'es prisonnier dans un cauchemar. Cet enfant devenu grand avait quand même un super caractère, c'est un type bien, ouais... Mais lui, à l'intérieur, la déprime... Les explications, c'est important, les explications... bah ouais! Des absences, problèmes de concentration. Le fil, tu marches... sur ce fil. Cette vie où tu perds l'équilibre de temps en temps. Un jour, qu'était beau, le fil, gentimment, s'est épaissi. Adios los problemos. Tout compris, enfin compris. Pas par les bonnes personnes mais tant pis. Les nuages firent leurs bagages. Le soleil brille, brille.

| Le vieillard dans son fauteuil, sur ces fines lèvres, un sourire, dans ces beau yeux, un air pensif mais heureux.|


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14 septembre 2008

J’aimerais être écrivain. C’est bien un

écrivain et ça a de la chance. Ces gens

là peuvent s’exprimer sur un bout de pa-

pier et laisser les lecteurs scotchés. Ils

ont le pouvoir de permettre aux person-

nes de s’évader, de faire passer leurs i-

dées de la tête au papier, puis du papier

à celui qui lit sans aucun souci (philoso-

phie). Ainsi, le point de vu de quelqu’un

peut être modifier, peut évoluer, changer

grâce à eux. Bien sur, je parle de ce terme

dans le sens positif. Certains écrits sont né-

fastes et ne devraient pas exister. Mais bon,

je ne suis pas ce genre de personne et si ça

se trouve ce que j’écris va être mal compris.

D’ailleurs, ce que j’écris ne sert à rien, mais

c’est pas grave, il fallait que j’ajoute un arti-

cle sur ce blog qui partait à l’abandon…

arbre_aux_haricots


"Missy vit avec sa mère dans le Kentucky. Un jour, elle s'achète une voiture et décide de partir, de changer de nom. Elle s'appellera désormais Taylor. Pendant qu'elle traverse l'Oklahoma elle va se voir confier la garde d'un enfant, Turtle, avant de continuer sa route jusqu'en Arizona où les circonstances vont l'obliger à s'arrêter. Ici, dans le garage "Seigneur Jésus, Pneus d'Occasion", Taylor et Turtle vont rencontrer Mattie, puis Lou Ann.

Cette histoire est racontée sur un ton plein d'humour et d'optimisme, de fraîcheur, le genre de livres qui met de bonne humeur et qu'on veut continuer à lire jusqu'au bout. Il y a sur ce fond d'humour, des moments de tristesse, de doute, avec le sort des réfugiés d'Amérique Latine, qui sont refoulés à la frontière et ainsi souvent voués à la mort. C'est aussi l'histoire de gens simples qui font tout pour les aider, tel que Mattie.

C'est un très beau livre, où on suit aussi les progrès de Turtle, ses premiers mots, les doutes de Taylor quant à sa capacité à élever cet enfant. Je le conseille à tous."

 

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09 juillet 2008



john_lennon

Imagine there's no heaven,

It's easy if you try,
No hell below us,
Above us only sky,
Imagine all the people
living for today...
 
Imagine there's no countries,
It isnt hard to do,
Nothing to kill or die for,
And No religion too,
Imagine all the people
living life in peace...
 
You may say I'm a dreamer
But I'm not the only one
I hope someday you'll join us
And the world will live as one.
 
Imagine no possesions,
I wonder if you can,
No need for greed or hunger,
A brotherhood of man,
Imagine all the people
Sharing all the world...
 
You may say Im a dreamer,
but Im not the only one,
I hope some day you'll join us,
And the world will live as one.

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25 mai 2008

Oh, My darling!



Je marche à travers cette foule m’agrippant à moi-même, à ma volonté pour la combattre. Ma main s’associe à cette barre métallique dans cette machine roulante et bien décorée. Ces lumières bleues me font rêver, un large sourire apparaît sur mes lèvres. Une bousculade, c’était un sourire bien fragile… Les arrêts défilent et les personnes aussi. Term in us, terminus Jamès , « Jamais » ? Je descends donc, me secoue la tête pour extirper toutes ces idées noires de ma tête, incorpore « Je n’suis pas un héro » dans mes oreilles et m’en vais d‘un bon pas continuer ma ballade. Ces sons se mêlent à mon corps, le font bouger et ressortent par ma bouche. Des regards se posent sur moi. « Ben quoi ?! J’ai pas le droit d’être heureuse ??? ». Grrr. J’hallucine !

 

Je marche à travers cette foule m’agrippant à mon chéri pour la combattre. Ma main s’incorpore à la sienne dans le busway. Il me montre ces petites lumières bleues qu’il trouve jolie, je l’embrasse et un large sourire apparaît sur nos lèvres. Une bousculade, pas plus. Les arrêts défilent et les personnes aussi. Terminus Jamès. Je descends donc suivi de mon amour, nous mettons « Automatic lover » sur son portable et continuons notre promenade. Ces sons mêlent nos deux corps, joignent nos lèvres, le désir monte. Des regards se posent sur nous. « Ben quoi ?! On n’a pas le droit d’être heureux ??? ». Et on se casse main dans la main !

 

 

On ressent tous le besoin de trouver chaussure à son pied. Ça rend soit disant plus fort d’avancer à deux, les personnes seules sont alors faibles ? J’aurais plutôt tendance à penser le contraire. En effet, lorsqu’on est en couple, on se retrouve complètement dépendant de la personne avec laquelle on se sent bien tandis qu’en temps que célibataire, nous ne sommes dépendant d'absolument personne. Admettons que cette personne dont nous sommes soumis en quelque sorte, il lui arrive quelque chose de grave, où bien que l’on se dispute avec, on devient alors anéantis.

Les humains doivent aimer le risque car ce n’est pas cela qui les freinera et qui les empêchera de déprimer lors du statut « célibataire ». L’homme est en perpétuel recherche de l’amour avec un grand A, mais pourquoi ? Parce que lorsqu’on la trouvé, on est au septième ciel, tout les soucis s’effacent, on se sent plus fort (je dis « on se sent » car au fond c’est peut être un peu irréel), les femmes arrivent parfois à l’orgasme, on voit la vie en rose, on est plus beau, cela nous donne des ailes?

 

 L’homme serait donc incapable de combler son bonheur tout seul ?

 

[ … ]

coeur

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17 avril 2008

extrait de "Tudo dia ê dia" - Césaria Évora

 

Ess mundo ê folse
Ca bô vivêl por atacode
Vivêl nas calmas
Cheio d'ironia
Mim jam' curtil
Tudo devagarim
Ma tudo mudà
Vivêl co sabura
Amôr e ligria.


Traduction: Chaque jour est un nouveau jour.

Ce monde est ingrat
Ne le vit pas dans la
précipitation
Vit le calmement
Avec de l'ironie
J'en ai aussi joui tout
doucement
Mais tout a changé
Vit le avec plaisir
Dans l'amour et la joie.

btg


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29 mars 2008


                                                               

 

 

tour_effel__

 P1000058

                   Paris, septembre 2007.

Un paysage, des arbres, ciel bleu, soleil, de l’herbe brûlée, des collines, des montées, des descentes. [Complètement démontée, elle avait fait une belle descente.] Puis une autre arrivée. Gare Montparnasse. Les deux zozos libérés de ces deux heures enfermées. Un papa, une maman ou un tonton et une tatie, ça dépend pour qui. Câlins, bisous, sourires, résumé des p’tites péripéties et le tralala. Pour elle, palpitations, quelle excitation, Paris ! Enfin ! Et lui, son fréro, depuis le temps… Donc petite visite guidée de cette grande ville en 4x4.

Les vacances, cœur léger, no stress. C’est le début mais aussi la fin… Tant pis, on profite et jusqu’au bout. Caprice par ci… « Veux une autre glace ! » et puis par là « Marre de marcher, je veux rentrer ! ». Un peu plus loin, danse d’africains, interpellation : « Hey, c’est ta mère ? Elle est trop belle, t’es trop belle vraiment. » Et puis elle qui lui dit : « Et tu vois, le type là-bas ? C’est son mari. » (Qui d’ailleurs fait un signe à l’africain). Le dragueur continu de sourire tout en filant…

Montmartre et des souvenirs. Respire. Des rires. Des peintres et des portraits. Jolie visage, jolie passant, jolie rue et très belle vue. En clair : beau quartier, son préféré…à elle.

Le soir, les courses, joue au docteur avec la petite. Et le fréro, son fréro qui arrive. Petites blagues et embrassades. « Blablatages et enquiquinages » et qui a dit qu’on avait plus l’âge ? De toutes les façons, y’en a pas ! Un quick et ses amis. Un bar et puis un autre et « Taxi » enfin rrooon pschitt.

Le lendemain, grasse matinée, petit déjeuner. [Complètement démontée, elle avait fait une belle descente, les doigts dans le nez.] On marche, métro, elle avait vraiment l’impression d’être un robot (pas vous ? avec le ticket qu’on passe dans une machine et le truc qui tourne, les p’tites portes en métal qui s’ouvrent automatiquement et tout le monde qui fait la même chose. Bref). Rue des Champs Élysée, é-ssou-flée, son frère avait apparemment prit l’habitude de « la marche parisienne » (=marche des fous qui vont à au moins 30km/h mais hé oh, on est pas dans « marche ou crève » (le livre)). Découverte du magasin Louis Vuitton, môgnifiqueuh architecture. Minuscule attente, on paye, on monte un pied, pis l’autre, le droit, le gauche. Et les gens c’est des fourmis. Ben oui, Tour Eiffel- 2ème étages. Vue extraordinairement impressionnante et apaisante. Clic clac, c’est dans la boîte. La montgolfière et les nuages, rayons de soleil. Les immeubles, la Seine et les bateaux mouches. Et y’a lui, et y’a elle, leurs têtes joviales, heureux de s’voir même si… Un pied devant l’autre, le même train-train en sens inverse mais pas d’averse. Le ventre qui grogne et il a faim. Métro-robot. Quartier chinois, resto chinois. Et ils se servent à volonté, ils parlent de tout, de rien. Sortant complètement bourré à craquer. « T’as pas une clope ? ». Deux flammes, des pas, le loft. Crevés, paupières fermées.

Le surlendemain,  elle était seule, tout le monde au boulot. Alors, c’est l’aventure. Décide d’aller au parc des Buttes Chaumont. Pommée et un peu paniquée. Un vieux monsieur et une info. Quelques collines et un p’tit chemin, c’est bien ici. Soulagée, s’en grille une. Message d’une amie : « On se voit cette aprèm’ ? » ; « Je suis à 5h de routes de toi ma vieille. ». Et c’est r’partie, encore l’métro et l’impression d’être un robot. Lèche vitrine. Des sous. Un petit haut, des boucles d’oreilles et un cadeau. Décida ensuite d’aller au musée du Louvre, seulement : impossible de le trouver. Demande donc des renseignements à une dame qui doit avoir la quarantaine. Jour de chance. Tellement gentille qu’elle lui propose de lui faire visiter Paris. Et à pieds, cette fois-ci et sans « la sacrée marche parisienne ». Très agréable compagnie. Assez pipelettes, galeries Lafayette et pleins d’autres choses encore. Il se fait tard. Un grand merci et au revoir. Retour au loft. Trouve pas la rue, encore perdue. Un jeune homme à la rescousse. Quelques pas et des immeubles, c’est là ! Un repas en famille. Une partie de Playstation. Roupillons.

Dernière matinée. Panique à bord. Billet de train oublié. Numéro composé. « Quoi ? Quatre heures à attendre sur un banc ?! ». Pression et peur mais c’est réglé. Des gros bisous, signe de la main. . [Complètement démontée, elle avait fait une belle descente, les doigts dans le nez. Mais c’est fini.]

Sans_titre

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25 mars 2008

Ce beau ciel claire, tout noir de pluie.

paris

Posté par fraisemelba à 11:32 - Photos - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]